mardi 28 janvier 2020

Quoi qu'on fait ?...

...quand on essaye de lancer un programme de sessions d’entraînements, ou de cours et que le public n'est pas au rendez-vous ?

Soit on se lamente, soit on se dit qu'il faut le prendre comme le signe que ce n'était pas la bonne méthode et qu'en 2020, peut-être que les gens ont plus de mal à sortir de chez eux...

Donc, allons vers les gens !

Et comme dans le coin, il n'y a ni Aïkibudo, ni kobudo, ni canne, ni savate... Que faire ?

Et bien, on va vers le tissu martial local !

Voilà donc deux ans que je vais au club de kendo/iaido de Friville - plutôt pour le iaido, d'ailleurs... très intéressant - et depuis peu, au cours de ...karaté de Eu, en Seine-Maritime.

Découverte intéressante (qui me rappelle mes premières années de pratique, eh oui !), avec un club bien dynamique et un enseignant, Laurent, charismatique et ouvert d'esprit.

"Ichi go, ichi e"

La région est, en fait, "noyautée" par le karaté Wado-ryu, style inspiré en partie par d'un ju-jutsu classique (Shindō Yōshin-ryū > voir, là, la connection avec le Wado ryu)... donc, avec des principes "pas si éloignés que ça" de l'Aïkibudo - en tant que style de ju/aiki-jutsu - 



Quelque part, j'y retrouve mes petits...

De plus, il semble que les pratiquants de Eu, soient intéressés par les pratiques d'armes - kenjutsu, iaï et tanjo, voire naginata... - ;
Il y a, alors, peut-être moyen d'organiser des sessions privées pour ce club...
Cela me permettrait, alors de re-lier mon projet à la réalité locale. et donc, de rebondir

Ne pas baisser les bras !

A suivre, donc...

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